Sirat

 Au cœur des montagnes du sud du Maroc, Luis, accompagné de son fils Estéban, recherche sa fille aînée qui a disparu. Ils rallient un groupe de ravers en route vers une énième fête dans les profondeurs du désert. Ils s’enfoncent dans l’immensité brûlante d’un miroir de sable qui les confronte à leurs propres limites.

ça commence avec de très longues minutes de musique techno totalement insupportable. Alors on se dit que ça va se calmer une fois que l'histoire va réellement débuter. Sergi Lopez arrive à l'écran mais ça continue. Boum, boum, boum, pendant trente minutes. Les personnages quittent la rave party mais une musique tout aussi tonitruante commence... à tel point qu'on a du mal à suivre l'intrigue, si tant est qu'il y en ait une... Bref, au bout d'une heure de souffrance, j'ai quitté la salle à la limite de la surdité. Rien à sauver dans cette première demi-heure, sauf vous voulez voir des personnages sales, drogués, laissant un chien manger du LSD. Quand je pense que le Festival de Cannes a accordé le prix du jury à ce film, à croire que les jurés devaient avoir pris de l'acide pendant la projection.

4,25





Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Le grand partage

Madame de Sévigné

American sniper