The mastermind

 Massachussetts, 1970. Père de famille en quête d'un nouveau souffle, Mooney décide de se reconvertir dans le trafic d'œuvres d'art. Avec deux complices, il s'introduit dans un musée et dérobe des tableaux. Mais la réalité le rattrape : écouler les œuvres s’avère compliqué. Traqué, Mooney entame alors une cavale sans retour.

 

Un peu comme les films précédents de Reichardt celui-ci suit son cours assez paisiblement, sans beaucoup de haut, ni de bas, sans démonstration et sans beaucoup de surprises. Mais Josh O'Connor est génial, alors... 

15,75/20





 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Le grand partage

Madame de Sévigné

Miséricorde