Le résumé : Parce que l'hiver s'annonce pire que jamais, le gouvernement réquisitionne des hébergements d'urgence, obligeant les citoyens français bien logés à accueillir chez eux des travailleurs pauvres, sans abri, ne pouvant accéder à un logement malgré une feuille de paie. L'époustouflant décret tombe comme un couperet. Un vent de panique s'installe un peu partout en France et plus particulièrement au 86 de la rue du Cherche-Midi, immeuble bourgeois d'un des quartiers les plus chics de la capitale. Mon avis : Je sais pourquoi je ne vais que très rarement voir des films français humoristiques : ils ne me font pas rire. Pire, je les trouve mauvais. Confirmation encore aujourd’hui . Et pourtant, le sujet pouvait amener un traitement façon satire féroce avec un humour décalé. Avec « le grand partage », il s’agit ni plus ni moins d’une comédie franchouillarde à la limite du racisme primaire. C’est tellement caricatural qu’on se demande ...
Madame de Sévigné veut que sa fille Françoise devienne une femme brillante et libre, à l’image d’elle-même. Mais plus elle va intriguer et essayer d’intervenir dans la relation du couple que Françoise forme avec le comte de Provence, plus elle se va se heurter à la résistance de sa fille. Commence alors une relation tumultueuse qui va aboutir à une œuvre célèbre de la littérature. On a du mal à s’intéresser aux échanges épistolaires entre les deux femmes, tellement les dialogues sont ampoulés et les situations manquent de naturel. Les allées et venues de Mme de Sévigné dans sa calèche nous donne vraiment mal au coeur et finisse par nous endormir tellement le récit traîne en longueur. Karin Viard est aussi à l’aise dans son rôle que dans le corset de la robe verte qu’elle porte pendant tout le film. Ana Girardot minaude plus qu’elle ne joue. Seule Noémie Lvovsky tire son épingle du jeu en interprétant une superbe Mme de La Fayette, sortie tout juste d’un tableau de Vélasq...
Le commissaire Maigret est appelé en urgence au Quai d’Orsay. Monsieur Berthier-Lagès, ancien ambassadeur renommé, a été assassiné. Maigret découvre qu’il entretenait depuis cinquante ans une correspondance amoureuse avec la princesse de Vuynes, dont le mari, étrange coïncidence, vient de décéder. En se confrontant aux membres des deux familles et au mutisme suspect de la domestique du diplomate, Maigret va aller de surprise en surprise... 17,50/20
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