Fils de
L'élection présidentielle vient de désigner le nouveau chef de l'État et la France cherche toujours son Premier ministre...
Nino, attaché parlementaire, est chargé de convaincre son père sénateur d'accepter le poste. Le problème : son père a coupé les ponts avec la politique et vit reclus au fond de la province.Il va falloir user de tous stratagèmes pour le faire revenir à Paris, alors que les opposants s'agitent pour mettre en avant la patronne du FMI.
Hélas, cent fois hélas, on est loin des excellents Quai d'Orsay, l'exercice de l'État ou Le monde d'hier. Dans Fils de, tout n'est que gesticulations, situations grotesques et exagérées, caricatures et dialogues insipides.
La bande annonce résume le meilleur du film, c'est à dire deux minutes environ, c'est dire l'ennui et la consternation.
Pour un tel sujet, je m'attendais à un traitement autrement plus sérieux. On peut se moquer de la politique sans tomber dans l'outrance.
J'ai du mal à comprendre comment Cluzet et Viard ont pu se laisser embarquer dans une telle galère.
8/20



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