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Uncle Frank

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Le pitch  En 1973, Beth, encore adolescente, quitte sa campagne natale pour aller étudier à l’Université de New York où enseigne son oncle Frank, un professeur de littérature réputé. Elle découvre rapidement qu’il est homosexuel et qu’il partage sa vie depuis longtemps avec son compagnon Wally ; une relation qu’il a toujours gardé secrète. Mais le jour où Mac, le patriarche grincheux de la famille, décède subitement, Frank est contraint de retourner auprès des siens, accompagné de Beth et Wally, afin d’assister aux funérailles. Durant le trajet, il doit confronter les fantômes de son passé et regarder sa famille en face une fois arrivé sur place. L'Amérique homophobe des années 70, Paul Bettany porte le film qui fait un peu penser à la série "Six Feet Under". 14/20

Dark waters

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 Le pitch Robert Bilott est un avocat spécialisé dans la défense des industries chimiques. Interpellé par un paysan, voisin de sa grand-mère, il va découvrir que la campagne idyllique de son enfance est empoisonnée par une usine du puissant groupe chimique DuPont, premier employeur de la région. Afin de faire éclater la vérité sur la pollution mortelle due aux rejets toxiques de l’usine, il va risquer sa carrière, sa famille, et même sa propre vie... Dans la veine du films " les hommes du président" mais sans le charisme du duo Redford/Hoffman. C'est un peu soporifique mais cela reste un film de procédures comme les américains savent les faire 12/20  

Bronx

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Le pitch Dans les quartiers Nord de Marseille, une tuerie orchestrée par le clan Bastiani a lieu. Deux rivaux sont en charge de l’enquête, Vronski, un flic de la brigade antigang et Costa, un chef de groupe de la BRB aux pratiques douteuses. La situation dégénère lorsqu’un témoin-clé est assassiné durant sa garde à vue. En pleine guerre des gangs, Vronski et ses hommes, pour sauver leur peau, seront obligés de faire des choix lourds de conséquences… Le plus mauvais film d'Olivier Marchal, qu'on se le dise. A croire que le réalisateur était vraiment mécontent de lui, car il fait tuer tous ses personnages à la fin. C'est dire ! Le scénario ne tient absolument pas la route, beaucoup d'incohérences, et pour couronner le tout, c'est vraiment très mal interprété. A oublier.  6/20   

Garçon chiffon

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 Le pitch Jérémie, la trentaine, peine à faire décoller sa carrière de comédien. Sa vie sentimentale est mise à mal par ses crises de jalousie à répétition et son couple bat de l’aile.  Il décide alors de quitter Paris et de se rendre sur sa terre d’origine, le Limousin, où il va tenter de se réparer auprès de sa mère... On a aimé Nicolas Maury, on a du mal à le supporter dans ce premier film, tant sa présence à l'écran mange la prestation des autres acteurs, pourtant très bons dans l'ensemble. Trop autocentré pour être vraiment intéressant, on a très vite envie de donner des claques à Jérémie pour le secouer un peu et faire cesser ses minauderies et les scènes lacrymales. Nicole Baye et surtout Laure Calamy (encore elle !) dans un scène de pétage de plomb d'anthologie sauvent le film d'un naufrage annoncé. On est loin de Xavier Dolan. 10/20

Michel-Ange

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 Le pitch Michel-Ange à travers les moments d’angoisse et d’extase de son génie créatif, tandis que deux familles nobles rivales se disputent sa loyauté. Reconstitution de l'époque, costumes, paysages, vie de tous les jours.  Les images de Florence et des montagnes de Carrare sont magnifiques. La ressemblance de l'acteur avec Michel-Ange est incroyable. Andreï Kontchalovski revient enfin avec un film loin d'être académique mais vraiment puissant et passionnant. 17/20

Adieu les cons

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 Le pitch Lorsque Suze Trappet apprend à 43 ans qu’elle est sérieusement malade, elle décide de partir à la recherche de l'enfant qu’elle a été forcée d'abandonner quand elle avait 15 ans. Sa quête administrative va lui faire croiser JB, quinquagénaire en plein burn out, et M. Blin, archiviste aveugle d’un enthousiasme impressionnant. À eux trois, ils se lancent dans une quête aussi spectaculaire qu’improbable. De  la folie, de la poésie, du sordide, du réalisme, tout ça c'est Dupontel qui fait une fois de plus mouche avec ce film inclassable. Il part d'une histoire totalement improbable pour nous emmener dans un univers quasiment kafkaïen où les protagonistes se débattent et défoncent tout sur leur passage. Le casting est détonnant, Dupontel avec sa tronche d'huluberlu rêveur, Virginie Efira une fois de plus étonnante de justesse et aussi Nicolas Marié, dans le rôle de l'archiviste aveugle. Il fallait le trouver ce rôle, qui risque de lui un certain prix en mar...

Les apparences

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 Le pitch Vienne, ses palais impériaux, son Danube bleu et… sa microscopique communauté française. Jeune couple en vue, Ève et Henri, parents d’un petit Malo, ont tout pour être heureux. Lui est le chef d’orchestre de l’Opéra, elle travaille à l’Institut français. Une vie apparemment sans fausse note, jusqu’au jour où Henri succombe au charme de l’institutrice de leur fils. Un thriller psychologique feutré, portrait acide d'une bourgeoisie nantie avec en son centre un couple glacé. On est vraiment très près de l'ambiance chabrolienne. Le personnage joué par Karin Viard (impeccable) nous fait pressentir que cette histoire va vite déraper. Du très bon cinéma français. 16/20

Antoinette dans les Cévennes

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 Le pitch Des mois qu’Antoinette attend l’été et la promesse d’une semaine en amoureux avec son amant, Vladimir. Alors quand celui-ci annule leurs vacances pour partir marcher dans les Cévennes avec sa femme et sa fille, Antoinette ne réfléchit pas longtemps : elle part sur ses traces ! Mais à son arrivée, point de Vladimir - seulement Patrick, un âne récalcitrant qui va l'accompagner dans son singulier périple… L'excellente surprise de la rentrée ciné. Sur un scénario somme toute assez banal, Caroline Vignal a la très bonne idée d'introduire le "personnage" de l'âne Patrick qui, dans un premier temps, va en faire voir de toutes les couleurs à Antoinette. L'interprétation de Laure Calamy est à la fois drôle, fraîche, émouvante et vraiment perchée. Enfin, un grand rôle pour cette actrice décalée découverte quasiment dans la série "Dix pour cent". Une nomination pour le César de la meilleure actrice serait amplement méritée et pourquoi pas le troph...

Police

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 Le pitch Virginie, Erik et Aristide, trois flics parisiens, se voient obligés d’accepter une mission inhabituelle : reconduire un étranger à la frontière. Sur le chemin de l’aéroport, Virginie comprend que leur prisonnier risque la mort s’il rentre dans son pays. Face à cet insoutenable cas de conscience, elle cherche à convaincre ses collègues de le laisser s’échapper. Ici, pas de policiers avec gros flingue, gueules burinées, pas de course poursuite, pas de cascades à outrance. Il s'agit d'un huis clos entre trois flics et un migrant en situation irrégulière. Le dilemme : le reconduire dans son pays ou l'aider à fuir. Mention à Grégory Gadebois qui trouve une nouvelle fois un rôle qui sied bien à son physique bourru et à Virgine Efira qui confirme de film en film son grand talent. En revanche, Omar Sy est nettement moins convaincant et improbable dans le rôle du gentil flic. 13/20

La daronne

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 Le pitch Patience Portefeux est interprète judiciaire franco-arabe, spécialisée dans les écoutes téléphoniques pour la brigade des Stups. Lors d'une enquête, elle découvre que l'un des trafiquants n'est autre que le fils de l'infirmière dévouée qui s’occupe de sa mère. Elle décide alors de le couvrir et se retrouve à la tête d'un immense trafic ; cette nouvelle venue dans le milieu du deal est surnommée par ses collègues policiers "La Daronne". Adapté du roman culte d'Annelore Cayre, le film tient ses promesses, très fidèle par son adaptation au cinéma. On rit beaucoup dès qu'apparaît Isabelle Huppert déguisée en dealeuse très lookée et qui manie l'arabe avec une agilité bluffante. Décidemment, la grande Isabelle peut tout se permettre et c'est pour cela qu'on l'aime. Un film qui dénote dans une actualité cinéma assez triste. 15/20

Éffacer l'historique

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 Le pitch Dans un lotissement en province, trois voisins sont en prise avec les nouvelles technologies et les réseaux sociaux. Il y a Marie, victime de chantage avec une sextape, Bertrand, dont la fille est harcelée au lycée, et Christine, chauffeur VTC dépitée de voir que les notes de ses clients refusent de décoller.Ensemble, ils décident de partir en guerre contre les géants d’internet. Une bataille foutue d'avance, quoique... Film assez moyen en dépit du casting intéressant (Gardin, Lacoste), exception faite de Masiero qui devient de plus en plus insupportable et qui joue la capitaine Marleau dans tous ses rôles. Le tout manque néanmoins de finesse et confine par moments à la vulgarité. 10/20  

Tenet

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 Le pitch Muni d'un seul mot – Tenet – et décidé à se battre pour sauver le monde, notre protagoniste sillonne l'univers crépusculaire de l'espionnage international. Sa mission le projettera dans une dimension qui dépasse le temps. Pourtant, il ne s'agit pas d'un voyage dans le temps, mais d'un renversement temporel… "N'essayez pas de comprendre", la couleur est très vite annoncée ! En effet, Tenet, un James Bond à la Nolan, est au final un très bon film.  18/20